La Danse de la vie humaine un tableau réalisé par Nicolas Poussin.

Notre société a fait de nous l’unique produit de consommation.

Elle nous offre tant de plaisirs, qu’il y en a pour tous les goûts, jusqu’au dégoût.

Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages.

J.B d’Aurevilly

Nous courons tous comme des fous, à la recherche de ce bonheur promit par les publicitaires. C’est le nouveau chant des sirènes, celui du modernisme. Il nous vante les mérites de la société de consommation à usage unique, du jetable. Mais sans se douter que c’est de nous dont il est question.

Cette course infernale nous vide de notre énergie vitale.

Cette quette du bonheur est devenue notre eldorado, notre nouveau paradis, quitte à vendre notre âme au diable.

Le pire dans tout ça, c’est que dans notre folle farandole, nous entrainons non seulement tout le vivant, mais aussi la planète Terre.

Pauvre de nous ?

Nous en somme venu à nous vendre nous-mêmes, pour des plaisirs futiles, ou pour l’amour, la gloire et la beauté.

Nous nous sommes tellement égarés, que pour trouver du plaisir, nous sommes devenu les rois de l’illusion et de la tromperie, dans le seul but d’assouvir nos plus bas instinct.

Juste pour assouvir notre faim, celle qui nous mènera à notre fin, si nous ne prenons pas garde.

Si nous sommes capable de dépenser le fruit de notre travail, dans des fumeuses et voluptueuses vapeurs de cigarettes, celles qui nous tue aussi sûrement qu’elle profite de la faiblesse de ceux qui y trouvent du plaisir.

Il en est pas moins permit de vendre légalement du poison, du moment d’inscrire sur l’emballage que ça tue.

Si, FUMER TUE !

À quand, SE NOURRIR TUE ?

Il n’y a qu’à voir la difficulté que l’on a pour se nourrir sainement ?

Faut-il rejeter la faute sur autrui, pour fuir ses responsabilités ?

La simple faute du consommateur ?

Ça serait sans compter sur l’avidité des obscurantistes et rétrogrades et leur soif du pouvoir !

Est-ce nous qui avons mit le vivant sous licence, en rendant les graines stériles ?

Nous qui avons le pouvoir de faire baisser le niveau les standards du bio, pour permettre à toute une industrie de profiter de cette manne financière ?

Pourquoi les industriels ont autant de facilité à convaincre les décideurs de faire la nique sur le principe de précaution, en baissant les niveaux des normes sanitaires ?

Il n’y a aucune scrupule à spéculer sur nos futurs cancer, du moment que ça rapporte, autant profiter pour nous tuer, puisque nous les payons très chèrement pour ça. L’argent n’a pas d’odeur, c’est bien connu, et les taxes son là pour nous le rappeler.

Si notre santé était un véritable enjeu publique pour nos états, il y a longtemps que nous serions tous en bonne santé, et vivant dans un environnement sain !

Mais le stratagème est tellement bien fait, que c’est nous même qui le maintenons en place. Par un jeu de dupe démocratique, nous mettons en place des pantins, des élus qui ont pour mission de nous maintenir en esclavage.

Nous sommes tous devenus un produit de consommations, de simples valeurs marchandes, de notre naissance à notre mort.

Pourquoi pas dans l’absurde voir apparaître un jour tout simplement, VIVRE TUE ?

Où est le plaisir dans tout ça ?

Si évidement je noircis (à peine) le tableau, malgré tout je garde espoir, car c’est souvent au bord du gouffre que nous trouvons la solution.

Malgré la situation critique, il y a une prise de conscience, les choses bougent et les mentalités évoluent, nous grandissons, il est grand temps.

Bien à vous

Patrice

Pour le site : www.energialibera.fr