Changer de vie ?

Faire le saut de la Foi

La seul façon crédible de donner un exemple concret, pour illustrer un propos, c’est de le choisir parmi nos expériences personnelles.

Malgré tout moins soin pour faire court, il y a tant à dire que j’ai fait de mon mieux, mais il va falloir du courage au plus téméraires d’entre vous, ceux qui vont aller jusqu’au bout.

Quand j’ai voulu rompre avec mon activité, celle de peintre dans le bâtiment, il a fallu avant tout que je prenne conscience. Du pourquoi de ce choix ? Si il me représentait bien ? Si je sentais que c’était bien ma Voie ?

J’ai en fait réalisé que le choix que j’avais fait été simplement par mimétisme, en suivant l’exemple de quelqu’un qui m’était proche. C’est souvent le cas.

Mais je sentais surtout que les choses n’avançaient pas comme je le voulais, et force est de constater, qu’il y avait beaucoup trop de blocages. J’ai longuement résisté, pendant des dizaines d’années. M’accrochant, certes par nécessité alimentaire, à une activité nourricière, mais surtout m’accrochant à mes peurs, peur de lâcher prise, de faire le saut de la Foi.

Cela vous dit quelque chose ?

Non ?

En êtes vous bien sûr ?

Je sais aussi que nous commettons jamais d’erreurs, dans le sens où l’on devait forcément passer par là. Nous devons parfois passer par ces moments, pour progresser, pour pouvoir faire un point de comparaison, avec nos bonnes et nos moins bonnes expériences de vie, avant de pouvoir réaliser, de prendre conscience, et de s’affranchir, pas à pas, en ouvrant une porte, celle d’une nouvelle pièce, de l’explorer, d’en définir les contours, les limitations, puis passer à une autre porte, celle d’une autre pièce, et ainsi de suite. C’est un véritable chemin initiatique.

Après avoir tant résisté à l’appel de ma véritable nature, il à fallu que je me rende compte, comme une évidence, qu’il fallait vraiment que je fasse acte de bravoure, et que j’écoute enfin ma petite voix intérieur. Celle qui sait tout, mais que l’on écoute jamais, par peur de l’inconnu, peur du vide, peur de lâcher prise…

Il a fallu que je me défasse aussi du regard des autres, de leurs recommandations, de leurs avis précieux, celui qui sait mieux que nous même ce qu’il nous faut. En fait tout ce qu’ils font c’est qu’ils nous transmettent leurs propres peurs, et le pire c’est que le plus souvent nous leurs donnons notre accord. Souvent nous ne sommes pas les acteurs de notre propre vie, mais le spectateurs, conditionnés par le regard des autres. Nous vivons alors la plupart du temps, par procuration.

Pour revenir à mon parcourt, quand j’ai voulu suivre les options que l’on me proposait, pour ma reconversion, c’est avec pleins d’enthousiasmes que je me suis inscrit à Pôle Emploi. Mais quand vous dites que vous voulez devenir énergéticien, là, les choses coincent un peu, car vous ne rentrez plus dans les bonnes cases. J’ai donc suivi le parcours habituel du combattant, le même que les demandeurs d’emploi. J’ai fini par intégrer un programme d’accompagnement à la Chambre des Métiers, d’où je dépendais en tant qu’indépendant dans le bâtiment.

J’étais à l’époque dans un flou total, je connaissais juste la direction, devenir énergéticien et explorer mes capacités latentes. J’ai reçu auparavant assez de messages très clairs me le confirmant, venant de prédictions, de synchronicité, d’intuitions, mais aussi de messages reçus très clairement, venant de ma petite voix intérieur. Vous vous rappelez de cette petite voix que l’on n’écoute pas toujours ?

Bref, on ne devient pas énergéticien par hasard. C’est avant tout un processus très long (du moins pour moi) avec, des prises de conscience, de nos peurs, des limitations, des faux schémas, de perditions, de désintégration de la personnalité, de petites morts, de renaissance, de nettoyage, de recentrage, d’ancrage, d’équilibrage, d’harmonisation, d’acceptation… Ceux qui sont passé par là, que se soit pour une autre activité ou pour la même, connaissent ces situations.

J’en étais pas à ma première tentative de reconversion, j’avais auparavant fait l’expérience d’un bilan de compétence à cette même Chambre des Métiers, cela n’avait aboutit à rien. Certainement qu’à cette époque, je n’étais simplement pas prêt pour cette nouvelle aventure ?

Donc de retour à la Chambre des Métiers, j’avais au fond de moi un gros doute. Les choses ont été de suite très tendues, parce que je me méfiais. Mais en même temps, bizarrement, je me disais qu’avec un regard nouveau, et qu’en ouvrant cette porte, celle-ci pouvait m’emmener à une autre porte qui à son tour, une nouvelle, et cela me permettrait de voir peut-être le bout du tunnel. Et c’est bien ce qui c’est passé, malgré tout.

Vous pensez bien que ça n’a pas été si simple, je me suis retrouvé devant des diagrammes et des photos copiés de méthodes d’imminents spécialistes, censées m’aider. Tel que :

  • Évaluation des compétences génériques.

Avec ses feuillets explicatifs des : Définitions générales des compétences génériques du programme.

Exemple :

  • 1. Prendre l’initiative : Prendre des mesures ou poser des actions avant qu’une situation ne l’exige…
  • 2. Être autonome : Effectuer des tâches ou des actions sans encadrement et avec un minimum d’aide…
  • 3. Être efficace : Trouver des moyens plus appropriés et plus rapides pour effectuer des tâches…
  • de 4 à 17 (pour vous éviter la torture)
  • 18. Être Fiable : Respecter ses engagements et s’acquitter de ses responsabilités face aux…
  • Inventaire d’intérêts professionnels. de Rothwell-Miller
  • Les types de personnalités. selon Holland

No comment !

J’ai de suite fait part de mon incompréhension face à ces exercices. Mais pour répondre, en pareil cas, on applique souvent la méthode de défense la plus efficace, celle de l’attaque, et de la jouer à l’envers. Du coup c’est moi qui avais sans doute un problème.

Il est effectivement bien ressortit mes penchants et aspirations, dans le secteur de la santé, en passant par le littéraire avec un pic pour le social. La belle affaire, me voilà bien avancé.

Mais le miracle a bien eu lieu !

Lors d’un message reçu, il m’a été dit que j’allais m’orienter vers la spiritualité, en relation avec l’aide aux autres, que j’allais évoluer dans les énergies et que j’allais faire une formation, que ça serait dans un secteur reconnu. En fait toute cette expérience m’a fait réaliser simplement que je me trompais dans mon interprétation.

Le pourquoi qui m’a emmené à renouveler un suivit à la Chambre des métiers, ce qui ne m’enchantait guère, vous l’avez compris, était bien de trouver une formation pour accompagner mon orientation vers les soins énergétiques. La personne qui m’accompagnait, me signifiant à juste titre, que d’après mon niveau scolaire, la seul option pour être au plus prés du secteur de la santé (d’après mon interprétation de la prédiction reçue auparavant), c’était de m’orienter vers une formation d’aide soignant, qui proposait bien un diplôme reconnu par l’état. Après bien des recherches, j’ai vite vu que cette option n’était pas la bonne pour moi. Je me suis ensuite orienté vers le métier d’éducateur social, c’était encore plus ou moins proche du secteur de la santé et avec un diplôme d’état, mais là aussi, je ne sentais pas que j’étais fait pour ça. Puis je commence à lâcher un peu le côté diplôme d’état, je me suis orienté vers la PNL, là aussi, chaque fois que je creusais un peu plus, les choses coincés. De fil en aiguille j’en suis venu à la sophrologie, là je sentais bien mon affaire. Mes recherches m’emmenais vers Nice, car j’y avais un possible lieu de chute, mais les choses coinçaient toujours, je ne comprenais pas, car mon intuition me guidait bien dans cette direction, je sentais bien la chose. Mais le prix de la formation dépassant de trop loin mon budget, qui était égal au néant, le temps minimum de 6 mois en soutenu, pour une des deux écoles, celle qui avait ma préférence, contre 2 ou 3 ans pour toutes les autres, mon plan de logement à Nice tombant à l’eau, et mon espérance de trouver un financement qui s’amenuisait de plus en plus, tout ça faisaient une fois de plus que ça ne pouvait pas aboutir. Mais une force me guide, je sens quand même que cette direction est la bonne, je m’obstine et je creuse un peu plus. Je retourne sur le site internet de l’école qui a ma préférence, je vais sur la page des témoignages, je tombe sur une personne ayant le même nom que moi, je me dit que c’est peut être un signe, je poursuis, et là je tombe nez à nez sur une connaissance qui témoignait, je reste surpris, je connais cette personne, et elle habite à Ajaccio, incroyable !

Il y a des années auparavant cette personne (que je vais appeler Julie) tenait un établissement, un bar de nuit, un soir je m’y rends avec un copain. À ce moment je sortais d’une période très très difficile, j’avais souvent des difficultés à trouver mes mots, j’en fais même part, en descendant de la voiture, à mon accompagnant. Arrivé au bar, on passe la nuit à boire, à un moment un gars rentre, il venait d’avoir commis un petit larcin, il essaie de le revendre à Julie, pour boire un verre, elle n’a que faire de 3 bouquins, de deux appliques murale et un CD, mais elle offre quand même à boire à la personne. Je ne sais pourquoi, avant de partir, je me retourne et je demande à Julie de m’offrir un livre. Elle me présente les 3 bouquins, j’en choisi un au pif, je le regarde, et là, paf, la claque quand je lis le titre : Les mots pour le dire !

Quelque années plus tard, je pars en ville méditer, dans un endroit que j’aime bien, je ne sais pas pourquoi, à Ajaccio, dans un parc appelé « la grotte de Napoléon », place d’Austerlitz . À l’époque je cherchais des réponses, voulant changer de vie, trouver une nouvelle voie, une nouvelle activité, car j’étouffais. Arrivé sur le lieu, je tombe sur un gros trousseau de clés, ces derniers temps j’arrêtais pas de trouver des clés. Je monte les escaliers qui me mènent en haut du monticule pyramidal, et je m’assoit au pied de la statut de Napoléon, me disant que la personne se pointerait en cherchant ses clés. Je pose sur un carnet toutes les idées me venant pour essayer de lever le voile qui m’empêchait d’y voir plus claire, et pour trouver une piste pouvant me donner une direction, pour trouver mon but, à cet époque je commençait à peine à me familiariser avec les énergies, sans vraiment prendre conscience de mes capacités latentes. Puis à un moment, au loin, je vois une femme semblant chercher quelque chose, je la regarde, elle s’arrête elle scrute les environs, puis elle pointe en ma direction, je prends les clés en main les levant en hauteur, elle vient vers moi. Plus elle s’approchait, plus il me semblais la reconnaître, et en montant les escaliers pour me rejoindre, j’arrive enfin à l’identifier, Julie ! On discute un peu, on ce remémore quelques petits souvenirs sans importance, puis elle me demande qu’est ce que je fais là, je lui explique que je suis venu chercher des réponses, pour trouver un sens à ma vie, que je cherchais une nouvelle orientation, une nouvelle activité. Julie avait depuis l’époque du bar commencée à étudier en parallèle la psychologie, elle en faisait maintenant son travail. Elle me regarde et me dit que la réponse était simple, puis ses deux mains pointant en ma direction, me disant que la réponse était là. Je n’ai rien compris sur le moment, puis on est partit chacun de son côté. Des années plus tard, je la retrouve là, en photo sur mon ordi.

Ni une ni deux le lendemain je prends un rdv avec elle lui expliquant le pourquoi de mon appel, que je cherchais des informations sur la sophrologie.

Une fois chez Julie, je m’explique plus longuement, elle m’écoute n’hésitant pas à me répondre quand il faut, puis elle se lève pour aller chercher quelque chose, Julie revient avec trois cartes de visite, les posant devant moi en me disant que la sophrologie n’était pas faite pour moi, sachant que je pratiquais maintenant les soins énergétiques. Je regarde les trois cartes, la première était celle d’un énergéticien, elle me dit que ça serait bien que je rentre en contact avec lui, chose que j’ai fait plus tard, pour la deuxième carte, je ne me rappel plus, mais la troisième était celle d’un praticien Bodhypnosis. C’est quoi ce truc ? Le Bodhy pnosis ?

Au final j’ai surtout réalisé que cette formation reconnu, ainsi prédit, ne devait pas être reconnue par l’état, ou par un quelconque organisme, comme je l’ai pensé à tort, mais simplement reconnu par mon Cœur.

Quelque temps après j’intégrais la formation pour devenir praticien en bodhypnosis.

Maintenant, je ne dit pas que les choses sont facile, que j’ai fait le véritable lâché prise, et que je n’ai plus de peurs, par exemple celle de la relation à l’argent, celle que beaucoup de praticiens connaissent très bien, le parcours habituel. D’ailleurs on ne réalise pas toujours, que nous ne sommes pas un cas isolé, et par où nous passons, beaucoup en fait son passés par là, pour réaliser leur but.

En fait, si je vous raconte tout ceci, ce n’est pas juste pour vous raconter ce pas-sage de ma vie, il est en fait commun à beaucoup d’autres. Mais je garde l’espoir d’aider, pour une prise de conscience, pour ceux qui ne réalisent pas le potentiel en eux ! Pour leur dire de ne jamais lâcher l’affaire ! D’être toujours à l’écoute de vos intuitions !

Oui il est important d’avoir un regard extérieur, autre que le nôtre. Mais dans le cas d’un échange, d’égal à égal, pas dans un monologue. L’échange c’est une passerelle qui permet le partage.

J’ai lu un jour que se comparer à quelqu’un c’était un bon moyen pour devenir vain ou vaniteux.

Alors restons nous-m’aime, et pour parafer un auteur célèbre :

Cessez d’être gentil, soyez vrai !

Thomas d’Ansembourg

Gardons toujours le bon cap, celui du cœur.

L’Univers ne tourne pas autour de nous, il faut savoir être patient, les choses ont besoin de se mettre en place, être persévérant, mais sans être pressé, pas à pas. Savoir être toujours positif, savoir transformer une situation difficile en quelque chose de positif, même si c’est difficile, parce qu’on ne comprend pas toujours ce qui se passe. Se dire que cette situation n’arrive pas par hasard, que c’est juste un cap à franchir, un de plus, mais un après l’autre. Chaque pas-sage est là pour nous faire grandir, pour évoluer et nous élever. Sachons écouter notre petite voix intérieur, et quand le message vient du cœur, que l’on sent que c’est bon pour nous, il faut y aller, sinon le mental prendra le dessus, et il coupera notre élan.

Nos actions déterminent notre devenir, cela semble évident, mais nos paroles aussi, ainsi que nos pensés, elles détermine notre monde et notre vie en général. Voyez quand vous broyez du noir, il vous arrive que des catastrophes, les unes après les autres, c’est normal, et cela s’explique simplement. Tout est question de vibrations, quand vous êtes dans la joie vos vibration sont hautes est donc vous attirerez à vous des gens et des situations bénéfiques pour vous. Mais si au contraire, vous êtes dans la colère, la souffrance et la peur, vous attirerez à vous des situations et des gens qui vous traînerons vers le bas.

La prise de conscience est aussi très importante, identifier un problème, un malaise, un faux schéma, c’est avoir fait le plus gros du travail, il nous restera plus qu’à les libérer de nous, comme nous devons à notre tour nous libérer d’eux, en demandant par exemple : « je demande que toutes les mémoires erronées qui ont été à l’origine de ça ( situation ) soient effacées » ce qui s’apparente à un effacement de ses mémoires cellulaires. Il existe d’autres méthodes pour être aidé comme :

Mais le secret c’est le lâcher prise !

Le lâcher prise, quésaco ? Le secret du lâcher prise, c’est dans l’instant présent qu’il se trouve. Si vous ressassez toujours le passé vous êtes réellement en enfer, cet enfer que vous créez pour vous et pour ceux qui vous entourent. On dit bien un enfer-me-ment. Le lâcher prise c’est aussi arrêter d’être dans l’attente de quelque chose ou d’un résultat.

Alors le pouvoir de changer de Vie ?

Avec tout ça, j’ai réalisé que je ne voudrais aucunes autres vies que la mienne, et que je ne la changerais pour rien au monde. Mais par changer de vie, il est bien entendu de vouloir l’améliorer, la rendre plus agréable et de s’ouvrir à l’autre, pour partager.

N’allons pas chercher le problème chez les autres, mais sachons trouver en nous les solutions. Nous avons tout en nous, toutes les réponses se trouvent en nous, sachons être à l’écoute de notre Moi profond, Là est le secret c’est notre véritable pouvoir, il suffit d’écouter nos intuitions, celles qui viennent du cœur, pour les reconnaître c’est simple, si c’est bon pour nous et pour les autres, alors c’est OK, est on y va !

Bien à vous

Patrice

Pour le site : www.energialibera.fr

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